À l’aube des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, événement censé représenter un moment de gloire pour le Sénégal, l’exclusion flagrante des grands noms du sport sénégalais tels qu’Amadou Dia Ba, Amy Mbacké Thiam, Mame Maty Mbengue, Henry Camara, Dr Mouhamed Diop, et tant d’autres nous interpelle. Ces athlètes, qui ont porté haut les couleurs du Sénégal sur les scènes mondiales, sont aujourd’hui marginalisés dans les préparatifs de cette grande rencontre internationale. Comment le Sénégal peut-il prétendre célébrer sa jeunesse et son sport tout en reniant ceux qui en sont les symboles vivants ?
Amadou Dia Ba, unique médaillé olympique du Sénégal, représente une part indélébile de l’histoire sportive du pays. Vice-champion olympique aux Jeux de Séoul en 1988 et médaillé d’or aux Jeux de la Francophonie en 1989, son parcours n’est pas seulement une réussite personnelle mais aussi une inspiration pour des générations entières de jeunes athlètes.
Comment peut-on exclure une telle figure, qui incarne les valeurs de discipline, de persévérance et de succès que les Jeux Olympiques de la Jeunesse sont censés promouvoir ?
Aujourd’hui, Amadou Dia Ba, en tant que président d’honneur de l’Association des Olympiens du Sénégal et premier vice-président de l’Association Mondiale des Olympiens, possède une légitimité indiscutable. Pourtant, son absence dans l’organisation de Dakar 2026 est un affront à la mémoire olympique du Sénégal et une tentative de réécrire l’histoire en écartant les véritables artisans du sport sénégalais.
@jobejawar À l’aube des Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026, événement censé représenter un moment de gloire pour le Sénégal, l’exclusion flagrante des grands noms du sport sénégalais tels qu’Amadou Dia Ba, Amy Mbacké Thiam, Mame Maty Mbengue, Henry Camara, Dr Mouhamed Diop, et tant d’autres nous interpelle. Ces athlètes, qui ont porté haut les couleurs du Sénégal sur les scènes mondiales, sont aujourd’hui marginalisés dans les préparatifs de cette grande rencontre internationale. Comment le Sénégal peut-il prétendre célébrer sa jeunesse et son sport tout en reniant ceux qui en sont les symboles vivants ? Amadou Dia Ba, unique médaillé olympique du Sénégal, représente une part indélébile de l’histoire sportive du pays. Vice-champion olympique aux Jeux de Séoul en 1988 et médaillé d’or aux Jeux de la Francophonie en 1989, son parcours n’est pas seulement une réussite personnelle mais aussi une inspiration pour des générations entières de jeunes athlètes. Comment peut-on exclure une telle figure, qui incarne les valeurs de discipline, de persévérance et de succès que les Jeux Olympiques de la Jeunesse sont censés promouvoir ? Aujourd’hui, Amadou Dia Ba, en tant que président d’honneur de l’Association des Olympiens du Sénégal et premier vice-président de l’Association Mondiale des Olympiens, possède une légitimité indiscutable. Pourtant, son absence dans l’organisation de Dakar 2026 est un affront à la mémoire olympique du Sénégal et une tentative de réécrire l’histoire en écartant les véritables artisans du sport sénégalais. Ce n’est pas seulement lui. Amy Mbacké Thiam, championne du monde de 400 mètres, Henry Camara et Elhadji Ousseynou Diouf (héros du football), Mborika Fall et Mame Maty Mbengue au Basketball, Cheikh Touré (sauteurs en longueur), Dr Mouhamed Diop (natation), Mouhamed Ali Ndiaye (boxe), Constance Diedhiou (Judo), nos champions de la lutte, ou encore tant d’autres, restent aujourd’hui en marge des préparatifs de Dakar 2026. Le sport sénégalais compte d’autres champions d’exception qui ont écrit l’histoire à l’échelle mondiale. Amadou Gakou, finaliste à Mexico en 1968, Ndiss Kaba Badji, finaliste aux Jeux de Pékin en 2008, ou encore Mamadou Diallo Rasta, finaliste à Los Angeles en 1984, sont autant de noms qui devraient occuper une place de choix dans les instances d’organisation des JOJ. Leur absence dans les préparatifs de cet événement est une insulte à leurs contributions et au potentiel inspirant de leurs parcours. Il est ironique et choquant que ces légendes, ayant sacrifié des années de leur vie pour porter haut le drapeau sénégalais, soient aujourd’hui mises de côté, tandis que certains organisateurs, dont l’engagement envers le sport sénégalais reste contestable, s’accaparent les responsabilités. En écartant ces héros, les organisateurs semblent vouloir récolter les fruits de la gloire sans même en comprendre la valeur. Il devient donc urgent de repenser l’approche organisationnelle des JOJ Dakar 2026 pour que cet événement reflète véritablement l’esprit du sport sénégalais et honore ceux qui ont fait sa grandeur. Impliquer les anciens champions et olympiens sénégalais comme dans le comité d’organisation des JOJ, permettrait d’apporter une crédibilité et un savoir-faire essentiels à la réussite de l’événement. Associer des figures emblématiques telles que Sadio Mané, Louis François Mendy, Gana Guèye et d’autres jeunes champions des différentes disciplines sportives à des programmes de mentorat pour la jeunesse, ou encore créer une exposition dédiée aux héros du sport sénégalais, renforcerait le sentiment de fierté nationale et montrerait au monde que le Sénégal est un pays riche de talents et d’histoires inspirantes. Offrir aux athlètes de renom sénégalais l’occasion de partager leur parcours, leurs défis et leurs succès avec la jeunesse, via des ateliers ou des conférences durant les JOJ, permettrait également de transmettre leurs expériences et d’inciter les jeunes à viser l’excellence. Enfin,
Ce n’est pas seulement lui. Amy Mbacké Thiam, championne du monde de 400 mètres, Henry Camara et Elhadji Ousseynou Diouf (héros du football), Mborika Fall et Mame Maty Mbengue au Basketball, Cheikh Touré (sauteurs en longueur), Dr Mouhamed Diop (natation), Mouhamed Ali Ndiaye (boxe), Constance Diedhiou (Judo), nos champions de la lutte, ou encore tant d’autres, restent aujourd’hui en marge des préparatifs de Dakar 2026.
Le sport sénégalais compte d’autres champions d’exception qui ont écrit l’histoire à l’échelle mondiale. Amadou Gakou, finaliste à Mexico en 1968, Ndiss Kaba Badji, finaliste aux Jeux de Pékin en 2008, ou encore Mamadou Diallo Rasta, finaliste à Los Angeles en 1984, sont autant de noms qui devraient occuper une place de choix dans les instances d’organisation des JOJ. Leur absence dans les préparatifs de cet événement est une insulte à leurs contributions et au potentiel inspirant de leurs parcours.
Il est ironique et choquant que ces légendes, ayant sacrifié des années de leur vie pour porter haut le drapeau sénégalais, soient aujourd’hui mises de côté, tandis que certains organisateurs, dont l’engagement envers le sport sénégalais reste contestable, s’accaparent les responsabilités. En écartant ces héros, les organisateurs semblent vouloir récolter les fruits de la gloire sans même en comprendre la valeur.
Il devient donc urgent de repenser l’approche organisationnelle des JOJ Dakar 2026 pour que cet événement reflète véritablement l’esprit du sport sénégalais et honore ceux qui ont fait sa grandeur. Impliquer les anciens champions et olympiens sénégalais comme dans le comité d’organisation des JOJ, permettrait d’apporter une crédibilité et un savoir-faire essentiels à la réussite de l’événement. Associer des figures emblématiques telles que Sadio Mané, Louis François Mendy, Gana Guèye et d’autres jeunes champions des différentes disciplines sportives à des programmes de mentorat pour la jeunesse, ou encore créer une exposition dédiée aux héros du sport sénégalais, renforcerait le sentiment de fierté nationale et montrerait au monde que le Sénégal est un pays riche de talents et d’histoires inspirantes.
Offrir aux athlètes de renom sénégalais l’occasion de partager leur parcours, leurs défis et leurs succès avec la jeunesse, via des ateliers ou des conférences durant les JOJ, permettrait également de transmettre leurs expériences et d’inciter les jeunes à viser l’excellence. Enfin,

























